Mardi 15 mai 2007
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17:00
Hmm, aspects financiers de la non-sco...
Quand PZ1 avait l'âge d'être en maternelle, je travaillais comme assistante maternelle : nous étions donc un foyer à deux revenus. Pas de renoncement à une carrière pour moi donc, et même un
choix de métier fait pour la disponibilité auprès de mon enfant qu'il me permettait. La question ne s'est donc pas posée d'arrêter de travailler ou pas, je travaillais à la maison et je pouvais
donc continuer à être présente pour mes enfants (avec ce paradoxe que je gérais de moins en moins bien, d'être là mais plus disponible pour les enfants des autres que pour eux, mais ce n'est pas
l'objet de ce post).
Depuis la naissance de la zébrette, je suis en congé parental et notre situation est intermédiaire : pas tout à fait deux revenus, mais pas tout à fait un seul revenu non plus. Ce que je gagnais
en tant qu'assistante maternelle n'était pas tellement plus élevé que ce que je touche en étant en congé parental, il a été relativement facile de passer de l'une à l'autre situation.
En revanche, en mars prochain, c'en sera fini du congé parental en même temps que la zébrette soufflera ses trois bougies. Et je ne pense pas que nous puissions franchir le cap du "un seul
salaire à la maison". D'abord parce que les dépenses incompressibles rendent nécessaires la perception d'une somme au moins équivalente à ce que je touche en étant en congé parental en plus du
salaire de mon mari. Ensuite parce que nous avons un projet de déménagement, déjà rendu difficile par l'absence d'un deuxième "vrai" salaire (comprendre : dans notre région les prix sont tels que
nous avons du mal à trouver un futur nouveau chez-nous qui soit dans nos moyens, même avec mon deuxième salaire d'assistante maternelle) : il nous faudrait là carrément y renoncer. Si nous
habitions dans une autre région, la donne serait différente.
Donc pour le moment, je réfléchis non seulement à la possibilité de travailler à la maison, mais aussi à celle de ne pas reprendre comme assistante maternelle... plein de raisons à cette non
envie de reprendre du service : le fait de devoir mettre mes enfants à l'école de façon à être payée pour m'occuper de ceux des autres (et oui, avoir mes trois enfants à la maison en permanence
est incompatible avec l'accueil d'autres enfants à temps plein), le fait que ce métier demande les mêmes compétences que mon "boulot" de maman et que je crains la surchauffe...
Bref, côté financier il nous faudra trouver une solution créative si nous voulons continuer sur le chemin de la non-sco parce que la non-sco pourra plus être envisagable s'il me faut travailler à
l'extérieur de la maison et qu'il faut qu'on maintienne notre niveau de revenu à son nivau actuel (on pourrait sûrement baisser un peu - ou beaucoup - le compressible, mais pas au point de passer
à strictement un seul salaire). Ou alors ça nécessitera de faire des choix complètements différents, dont nous ne savons peut-être même pas encore ce qu'ils peuvent être et que nous ne sommes
(peut-être) pas (encore) prêts à faire... oui, plein de parenthèses parce que ce n'est pas simple, que beaucoup de facteurs entrent en jeu et que du coup si vous lisiez ceci avec l'idée d'y
trouver des choses claires et nettes et bien vous allez repartir bredouilles :) !
Ces considérations générales mais néanmoins essentielles mises à part, je ne crois pas que nous dépensions vraiment plus pour nos enfants du fait de la non-sco : livres, DVDs etc. font partie des
choses qui trouveraient de toutes façons leur chemin jusqu'à la maison, même chose pour les activités "extra-scolaires" régulières qui seraient quand même prises en compte dans le budget. J'ai
acheté un peu de "matériel pédagogiques" (réglettes Cuisenaire, Attrimaths, des fichiers pédagogiques) que je n'aurais pour certains probablement pas achetés si les zèbres étaient scolarisés mais
les frais engagés pour ce matériel me semblent être inférieurs à ce que nous aurions dépensé pour l'école (cartable etc.). Ludothèque, maison des jeux, musées etc. sont des sorties que nous
ferions de toutes façons.
N'ayant pas testé l'option scolarisation, je ne peux pas vraiment affirmer que la scolarisation nous coûterait plus cher; tout ce que je peux dire c'est que je n'ai en tous cas pas l'impression
que nous dépensions plus en situation "non-sco" que ce que nous ferions en situation de scolarisation. (Evidemment, ça ne vaut que pour nore famille, j'imagine que pour les familles qui
choisissent un cours par correspondance, les frais ne sont pas les mêmes, de même que ceux qui mettent leurs enfants dans le privé ne consacrent pas le même budget à l'instruction de leurs
enfants que ceux dont les enfants fréquentent l'école publique.)
Par Phoebe @ 17h00
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Publié dans : FSE
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