Stats et vrac

Depuis la création d'AMZ...

Billets publiés : 1555
Billets en projet : 31
Commentaires : 4836
Trackbacks : 17
Visiteurs :
402 167
Nombre d'abonnés : 82


L'enfant est comme un étranger dans une ville inconnue dont il ne connaît ni la langue, ni les coutumes, ni la direction des rues. Souvent, il préfère se débrouiller seul, mais si c'est trop compliqué, il demande conseil. Il a alors besoin d'un informateur poli.

J. Korczak, Le droit de l'enfant au respect, 1929.





   




Lastfm : La plus importante plate-forme musicale communautaire
Je scrobble ce que j'écoute sur atunes (sous windows) et amarok (sous ubuntu). Et vous ?

 


Z'avez dit...

Blogs en stock

Blogs Zamis
(lien réciproque)

Free @s @ blog (DM's F@mili@)
So Tippie-cal
P'tites histoires
De fleurs et de ciel
Sur le bout de la langue
Angevine
La vie de Lucile
En direct de la bergerie
Luna Pat
La voix du caillou
Mes vies
Le monde de Bra
Il était une fois
Il était une fois version 2
Himalaya
Mon agenda
Maternage conscient
ZoldiBaka no blog
Le Frangipanier
Le carton à chapeau
Le blog paula-p
Kardamone
Avanaé, de temps en temps
L'atelier de flanelle
Ga Bu Zo Meu
J. Burlington regarde de travers
Fragileplanet
Les couleurs de la vie
C'EstT pAs cOmmE ça...
Un jour après l'autre
La vie en équilibre (instable ?)
L'orange au coeur du tournesol
In vivo
Le journal d'une mère débordée
La vie au jour le jour avec 2 filles
Entrez, la porte est ouverte
LunaPaRt (dans tous les sens)

Avec ou sans Zécole ?

Notre vie  en famille
Laisse tomber ton cartable
Ma jolie vie - Mafalda
Mais tu n'es pas à l'école... ?
Apprendre en famille
Vivre en paix avec les enfants
Pépites de chocolat
Le bloblog à sa mémère

Daikini Crossroads
Living in freedom everyday
Sandra Dodd
Our unschooling adventure
A Day In Our Lives
Life is Learning, Learning is Life...
Ramblings of an unschooling...
Zenmomma's garden
Organic Learning
Learning Life through unschooling
Le blog homeschooling
The Sellers Family HS blog
4 girls and 3 boys
A gipsy caravan
The Thinking Mother

A aller lire

Elever son enfant autrement...
Pas de bras pas de chocolat
La taie d'oreiller
Maman sur sa planète
Un petit comprimé par jour...
Faisons avancer les choses
Avant la lettre
Vie commune
L'autre visage de l'amour
La mystérieuse envie d'être mère

Les aventures des M&Ms...

Ze calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Recherche

Ze Syndication

  • Flux RSS des articles

Sans Zécole

Dimanche 3 septembre 2006 7 03 /09 /Sep /2006 20:29
Consultable sur le site du Sénat, l'article 9 concerne plus particulièrement les familles non-scolarisantes et vise notamment à instaurer un contrôle par le maire y compris pour les familles dont les enfants sont inscrits à des cours par correspondance.

Article 9

Le code de l'éducation est ainsi modifié :

1° Après la deuxième phrase de l'article L. 121-1, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Ils concourent à l'éducation à la responsabilité civique et participent à la prévention de la délinquance. » ;

2° À l'article L. 131-6, il est ajouté deux alinéas ainsi rédigés :

« Afin de procéder au recensement prévu au premier alinéa du présent article et d'améliorer le suivi de l'obligation d'assiduité scolaire, le maire peut mettre en oeuvre un traitement automatisé de données à caractère personnel, où sont enregistrées les données à caractère personnel relatives aux enfants en âge scolaire domiciliés dans la commune, qui lui sont transmises par les organismes chargés du versement des prestations familiales ainsi que par l'inspecteur d'académie en application de l'article L. 131-8.

« Un décret en Conseil d'État, pris après avis de la Commission nationale informatique et libertés, détermine les conditions d'application du précédent alinéa. » ;

3° À l'article L. 131-8, il est ajouté deux alinéas ainsi rédigés :

« Il communique au maire la liste des élèves domiciliés dans la commune pour lesquels un avertissement tel que défini au présent article a été notifié.

« Ces informations sont enregistrées dans le traitement prévu à l'article L. 131-6. » ;

4° Dans la première phrase du premier alinéa de l'article L. 131-10, après les mots : « l'instruction dans leur famille », sont insérés les mots : « , y compris dans le cadre d'une inscription dans un établissement d'enseignement à distance, » ;

5° Le premier alinéa du I de l'article L. 214-13 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il comporte, au bénéfice en particulier des jeunes en difficulté et confrontés à un risque d'exclusion professionnelle, des actions de formation destinées à la prévention de la délinquance. »


Une pétition en ligne a été lancée par un collectif Toulousain contre ce projet
Infos
Accès à la pétition

Il est urgent de réagir, le projet devant être discuté en séance publique les 13 et 14 septembre.
Par Phoebe @ 20h29 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 2 septembre 2006 6 02 /09 /Sep /2006 09:17
Pour la troisième fois, Joanne a posté le volet du mois de Unschooling Voices, compilé par Joanne est en ligne.
19 participants ont écrit 22 posts pour ce troisième carnival, beaucoup répondant à la question de Laurie sur l'argent de poche mais pas tous. Joanne a également ajouté une réponse qui lui a été envoyée par e-mail. J'ai un bout de réponse que j'ai commencé à rédiger, mais je n'ai malheureusement pas eu le temps de terminer ma participation à temps. Je crois que je ferai un post groupé pour septembre et octobre la prochaine fois, si je m'y prends maintenant, je devrais pouvoir finir dans les temps....
Pour le mois prochain, la question proposée concerne les maths : comment vivre les maths quand on a été conditionné à apprendre à partir d'un manuel.



Liens utiles :

How to submit a post to the carnival
UV #1
UV # 2
Unbridled learning : podcast

Unschooling Voices # 01 (mon annonce sur ce blog à ce sujet)
Unschooling Voices #02 (ma participation - mon annonce)
Par Phoebe @ 09h17 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 1 septembre 2006 5 01 /09 /Sep /2006 14:11
Si à l'ouverture de ce blog j'ai rapidement rédigé les articles dans lesquel j'exposais nos (mes ?) raisons (ou au moins quelques unes) ainsi que les avantages que je trouvais et trouve toujours au choix de non scolarisation des zèbres, je repousse depuis plus d'un an le moment de rédiger son pendant consacré, lui, aux inconvénients que je trouve au fait de ne pas scolariser les zèbres.
Je m'interroge sur les raisons de cette procrastination, peut-être faut-il y voir comme une envie de ne pas donner du grain à moudre à ceux qui n'approuvent pas un tel choix, peut-être que j'aurais le sentiment de donner plus d'importance qu'ils n'en ont finalement à ces inconvénients... il me faut toutefois bien reconnaître que c'est probablement l'un d'eux qui me pousse à prendre le clavier aujourd'hui.

Celui qui m'est le plus difficile à "gérer", c'est le fait d'être 24/7 ou peu s'en faut avec mes enfants. C'est un "inconvénient" qui est aussi lié à leur âge, j'imagine que les parents d'adolescents non scolarisés ne sont plus dans le même cas de figure que moi, seule à la maison une grande partie de la journée avec les besoins de trois enfants de 7 ans à 17 mois à combler, besoins qui sont parfois en contradiction avec les miens. J'imagine que plus grands, non seulement leurs besoins seront différents et pourront être satisfaits sans mon aide mais qu'en plus ils ne seront pas forcément présents physiquement à la maison ou n'auront pas besoin de ma présence pour se rendre à tel ou tel endroit.
Notre mode de vie n'est pas adapté à un tel choix et quand je dis "notre", je parle bien de celui de notre famille en particulier, mais également de la société dans laquelle nous vivons :
- l'adulte en charge des enfants ne peut le plus souvent pas trouver de relai à l'intérieur de la famille élargie (grands-parents, oncles, tantes....) pour cause d'éloignement ou autre, ni même auprès d'amis qui pourraient contribuer à former la village dont un proverbe africain dit qu'il est nécessaire à l'éducation d'un enfant (alors trois, je vous dis pas :) !) parce qu'ils travaillent à l'extérieur, vivent trop loin pour qu'un tel arrangement puisse être praticable (sauf à envisager le covoisinage),
- ce relai ne peut pas non plus être trouvé à l'extérieur même de façon très ponctuelle puisque par exemple il est impossible d'envisager l'accueil d'un enfant de plus de trois ans (c'est à dire scolarisable) en halte-garderie (halte-garderies de toutes façons infréquentables si l'un des parents ne travaille pas (à l'extérieur)), impossible aussi de fréquenter "en famille" les lieux d'accueil parents-enfants qui constituent pourtant un bon moyen pour tous de "voir autre chose" si certains des enfants de la fratrie dépassent un certain âge. Et employer une jeune-fille au pair, ou avoir recours à une baby-sitter nécessite des moyens financiers, sauf à arriver à négocier un échange réciproque de services. Ce n'est peut-être pas le cas partout, mais à Grenoble, halte-garderies ou lieux de parentalité (à l'excusion de Parent'aise) ne constituent pas une option.
Cette situation me pose à l'occasion un problème, parce que vivre au quotidien avec mes enfants est certes une aventure enrichissante, passionnante mais c'est aussi quelque chose qui me renvoie parfois brutalement à mes souffrances d'enfant, qui me pousse à me remettre en question, à reculer pour mieux avancer et que pour ce cheminement que j'ai à faire, j'ai aussi besoin d'un espace, espace que je n'ai pas (assez) dans ce quotidien avec eux. J'ai aussi des centres d'intérêt divers que j'ai envie de continuer à explorer, des envies à assouvir, bref je ne suis pas *que* mère et j'ai besoin de temps pour cultiver cettte facette-là également.
Si nos interactions sont dans une très large majorité positives, il y a aussi des moments difficiles qui sont d'autant moins aisément surmontés que c'est un choix minoritaire et que parfois quand on expose certaines difficultés, on reçoit en retour un "t'as qu'à les mettre à l'école" peu constructif quand on aurait besoin d'empathie et de soutien, parce que oui, vraiment, le quotidien avec des enfants c'est quelque chose de très demandeur, d'usant et que ce n'est pas parce que c'est un choix que ça gomme toutes les difficultés. Sans compter que je ne crois vraiment pas que l'école résoudrait miraculeusement tous les problèmes : ça améliorerait peut-être certains points, mais ça serait aussi - au moins potentiellement, et c'est un risque que pour le moment je n'ai pas envie de courir - source d'autres problèmes de nature différente, si j'en juge par les motifs de déscolarisation qu'exposent bon nombre de parents (qui donc contrairement à nous ont fait l'expérience de l'école, ou plutôt dont les enfants, contrairement aux nôtres, ont fait l'expérience de l'école).
Je crois que cette proximité, quand elle me pèse, me pèse plus qu'à eux mais je reconnais qu'eux aussi semblent parfois manifester une certaine saturation : nous sommes trop habitués les uns aux autres, il y a une certaine usure de part et d'autre et les coupures, vacances nous permettent à tous de prendre l'air, de nous recentrer et aussi de réaliser quand vraiment le ras-le-bol semble trop présent que ce quotidien ne nous pèse finalement pas tant que ça :)

Un autre inconvénient est que pour le moment je n'ai pas trouvé de solution me permettant de travailler ET d'être (pleinement) disponible pour mes enfants.
Je ne travaille pas (= je n'ai pas d'activité rémunérée à l'extérieur ou à l'intérieur de la maison), et tant que je bénéficie de l'allocation de congé parental la situation est vivable financièrement. Quand ça ne sera plus le cas, il est clair que le fait de pouvoir vivre ou non avec un seul revenu sera un facteur déterminant dans la poursuite de ce choix.

Je le disais, c'est un choix minoritaire, même s'il semble en expansion en France. Si certains ont un regard positif ou au moins neutre, ce n'est pas le cas de tous et il n'est pas toujours facile de l'assumer face à des réactions hostiles. Je glisse rapidement sur le fait que les parents ont des comptes à rendre tant à la Mairie qu'à du personnel de l'EN que je trouve non compétent pour évaluer les situations d'apprentissage hors du cadre scolaire, ce qui constitue une source de stress non négligeable même quand "ça se passe bien".

Il y a également des contraintes horaires : les différentes activités qui pourraient intéresser les zèbres sont proposées à des horaires "extra-scolaires" (forcément) ce qui fait que s'ils sont intéressés par plusieurs d'entre elles, ils vont se retrouver à devoir tout cumuler le mercredi par exemple, ou alors l'un ne pourra pas aller à l'activité de son choix parce qu'il y a conflit d'emploi du temps avec celle de son frère.

Mis dans la balance, ces "inconvénients" ne pèsent pas bien lourd face à tout ce que je vois de positif à la situation, bien évidemment, même si parfois les plateaux semblent aller jusqu'à s'équilibrer...
Par Phoebe @ 14h11 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 18 commentaires
Mercredi 23 août 2006 3 23 /08 /Août /2006 09:14
Non, je ne suis pas un poisson, mais un peu tanche...
Je n'avais pas réalisé que nous ne serions pas à la maison pour effectuer les formalités de "rentrée".
Heureusement que je suis allée faire un tour sur le blog de Stéphanie...
Allez, hop, un petit coup d'impression et on poste les lettres dans l'heure.
Du coup, ça règle la question du "cours ou pas cours"...
Par Phoebe @ 09h14 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 10 août 2006 4 10 /08 /Août /2006 11:25
Souvenez-vous, je vous avais fait part de mon envie de lire ce livre.
Quoi donc ?
Le maître ignorant, de Jacques Rancières.
Je vous le dis tout de suite, je ne l'ai pas (encore) fait.
Mais je suis tombée hier (enfin ce matin trèèèèès tôt) sur une "mise en bouche" :) du café pédagogique qui m'a remis cette envie en mémoire grâce à un lien vers Le maître ignorant : Joseph Jacotot et le B2i, une rencontre inattendue.


Pour vous donner des démangeaisons du mulot à vous aussi (y'a pas de raison !), je me permets de citer l'introduction de cet article paru dans la tribune libre des Dossiers de l'ingénierie éducative...
Tout notre système d’éducation est fondé sur le principe d’un maître savant, détenteur des savoirs qu’il a pour mission d’enseigner. Qu’il choisisse de faire pencher sa pédagogie du côté de la transmission des savoirs ou de la construction de connaissances par l’élève, l’enseignant est toujours un expert de la discipline ou de la matière qu’il enseigne. L’idée d’un maître ignorant est absolument contraire à tout ce qui fonde notre conception de l’éducation. C’est pourtant sur cette base que Joseph Jacotot, à la fin du XVIIIe siècle, se proposa de bâtir un nouveau système universel d’éducation qui affirmait non seulement qu’il est possible d’enseigner ce que l’on ignore, mais également qu’un maître ignorant est infiniment meilleur qu’un maître savant.
Par Phoebe @ 11h25 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 10 août 2006 4 10 /08 /Août /2006 10:48
... j'ai déjà expliqué pourquoi je parlais de mon troupeau comme de petits zèbres.
Et oui, si on doit absolument étiqueter, je continue à penser que ça lui (nous) va bien.
Sauf que je ne réalise à quel point cette "étiquette" est susceptible de me gêner qu'en voyant (merci les stats détaillées qui indiquent la provenance des visiteurs) que ce blog est un blog coup de coeur à la rubrique "surdouement - éducation" d'un hub sur viaduc (désolée si je me plante dans la présentation de la chose, je ne m'y suis pas attardée).

Je suis contente du "coup de coeur", ne vous méprenez pas les toikimelisent (et surtout le toikimelit qui a eu ce coup de coeur :) !), mais mon blog ne se veut pas le "blog d'une maman surdouée de zèbres surdoués".
En plus, comme ni moi ni eux n'avons passé de test de QI pour savoir si oui ou non mon ressenti sur la question peut se transformer en "fait" , j'aurais du mal à positionner mon blog sur ce créneau-là :).
Et surtout, même si c'était le cas, je ne crois vraiment pas qu'il serait pertinent (au moins pour nous) de s'accrocher à cette étiquette : qu'elle puisse servir dans un contexte scolaire à négocier une adaptation du système au service du bien-être et de l'intérêt de l'enfant, je peux l'entendre et le comprendre... mais je crois que pour nous, elle n'aurait vraiment pas de sens. Et puis (surtout ?), je craindrais fort de tomber dans des exigences de performance parce que les capacités sont semble-t-il au rendez-vous.
Doit-on... juste parce qu'on est capable de... ?
C'était un peu le sens du CR de l'inspection de PZ1, le thème du "capacités inexploitées"... disons que cet aspect-là m'a fortement gênée avec ce que ça sous-entend de rendement attendu. Sauf qu'on est dans l'humain là.
D'un autre côté, il ne me faut pas oublier que je suis encore sur ce sujet emmêlée dans pas mal de fils et qu'il ne faudrait pas que mes fils (hin hin) pâtissent de mon éventuel manque de recul.

Par Phoebe @ 10h48 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 2 août 2006 3 02 /08 /Août /2006 09:10
Début de mois et hop, le second volet de Unschooling Voices, compilé par Joanne est en ligne.
18 participants ont écrit 21 posts en vue de ce second volet.
A vos claviers (ou écrans pour ceux qui lisent juste :) !) le mois prochain pour le numéro 3 qui à la demande de Laurie portera sur la question de l'argent de poche.


Liens utiles :

How to submit a post to the carnival
UV #1
Unbridled learning : podcast

Unschooling Voices # 01 (mon annonce sur ce blog à ce sujet)

Par Phoebe @ 09h10 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 30 juillet 2006 7 30 /07 /Juil /2006 12:35
I'm going to give this carnival a try, though it's hard for me to express my toughts the way I'd like to in a language that's not mine. I hope I'll be able to make myself understood and that you readers won't mind the many mistakes I'll certainly make. That being said, I can move to the topic :)
I'll make a mix of both suggestions for the July and August Carnival in order to catch up with everyone else.

I guess it all started when I was a child, a schooled at the age of 2 child (I won't expand on the organization of the French educational system here, but children can go to school at the age of 2 here and even if it's meant to be fun and recreationnal and all it's still a school with everything this implies in terms of rythm etc.). I eventually left it 22 + years later, with none of the diplomas I could have had if I hadn't been crushed by the system. I actually do have a few of those useless papers saying I achieved this or that (academically speaking), but none of them are useful to my present life which is that of a mother, growing with her three children.
I became a mother almost 7 years ago now. My parents kept telling me how much my son reminded them of me as a little girl. And I too was reminded of me as a little girl : seing him live, hearing him asking all these questions, making all these connections... all that made me take some sort of trip down memory lane in which I could feel some of the things that I had just intellectually known so far : yes school had damaged me, my curiosity, but most of all, my sense of self, of who I am and what I want. I knew that I was lost at 20, that was not too hard a guess to make since I was at that age suicidal and had no desire to live (which is different from to desire to die). Being a mother and seing my son live, I could feel in my guts that school had played a huge part in how confused I was at 20. And I didn't want my son to go in such a place. Not that all teachers were going to be as bad as some of the ones I had met, but because no matter how nice and human (and whatever...) these teachers are, they too are part of a system : how could something designed to fit the majority be a perfect fit for each individual ? The way I saw things, my son would have to be torn between :
- living & learning things at his own pace at home and then having to deal with the inevitable gap between home and school and
- fitting in at school and giving up a variable portion of who he was in order to achieve that.
I could not let that happen. School was not an option, not now anyway... maybe later when it would be HIS choice, but it certainly would not be mine.

When he started to ask "what's written here ?" before he was 3, I misunderstood his question and thought he was asking me to learn how to read. I took a couple of wrong paths but it quite quickly became clear that none of us was really willing to play that "I am the teacher - you are the pupil" game. I started to let things go, or at least to try to let things go for it was not an easy thing to give up control. I started reading John Holt's books, subscribed to quite a few unschooling lists because unscholing made sense, spoke to me : I could see how such an approach would have been great for the little girl I was and how it still was great for the woman I'd become and as for my son, well this was just exactely how he was living and breathing, and learning without me interfering.... and he was happy and curious and was discovering with delights the world around him.
My heart, guts... my whole body was yelling "this is the way"... but it's not an easy thing to overcome 22 + years of schooling, a society that is not familiar with homeschooling let alone unschooling, a partner whose doubts are echoing my own fears.
It's not an easy thing but day after day I try to let it go and let my sons, and my daughter (in the meantime we were blessed with two more children) be in charge of their own lives, free to pursue their own interests. I try not to guide them but to be there, where they say and show they need me. I try to trust them, to trust myself too and I hope they won't have as hard a time to trust themselves as I have trusting myself.
It all started with the "school" question, but I guess it's like a ball of yarn : you pull the thread and realize it's longer than it seemed at first. It all started with school, but I came to realize along the road that it had to do with life in general : at the same time I was discovering unschooling, I was also expecting a second child and questioning how my son was born... all the questions I had were part of a "big whole", were part of life and I couldn't separate them anymore, at least in my head (in practice I'm still struggling to live up to what I feel and believe is true).
It kind of all comes down to a few words for me now : life, freedom, trust, joy.
And it's hard for me to live up to that ideal. But I'll keep trying, baby stepping my way...

Useful links :

How to submit a post to the carnival

UV #1
Unbridled learning : podcast

Unschooling Voices # 01 (mon annonce sur ce blog à ce sujet)

Par Phoebe @ 12h35 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Samedi 29 juillet 2006 6 29 /07 /Juil /2006 02:59
Article de Jan Zeiger à lire en cliquant ...
(je file vite avant que les anglophobes m'assassinent à coup de mulot furieux...)
Par Phoebe @ 02h59 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 28 juillet 2006 5 28 /07 /Juil /2006 23:54
Une bonne adresse piochée sur Shine With Unschooling : Consensual Living.
Non, promis, je ne retombe pas dans la yahoo-addiction.
Voici la présentation de cette liste (américaine, oui, désolée les non anglophones...) :

Consensual living is a process, a philosophy, a mindset by which we seek to live in harmony with our families and community. It involves finding mutually agreed upon solutions, where the needs of both parties are not only considered but addressed. Everyone’s wants and needs are equally valid, regardless of age. Conflicting wants or needs are discussed and mutually agreeable solutions are created or negotiated which meet the underlying needs of all parties.


Beginners to this concept are welcome to join this list, living consensually is an ongoing process of discovery. We ask that you be open to or on the path toward living consensually. We hope to explore the issues by asking questions, and sharing our experiences. Parenting is a sensitive issue for many people but we are all here to practice this process, and can do so if the environment remains one of respect, compassion, exploration and understanding.

Pourquoi mettre ce post dans la catégorie Sans Zécole ?
Parce que.... vivre ensemble. Et j'ai encore du boulot.
Par Phoebe @ 23h54 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 9 juillet 2006 7 09 /07 /Juil /2006 10:59
Dans le numéro de janvier-février 2006, Life Learning a publié la première partie du poignant récit de Laurie A. Couture. Elle y évoque l'adoption de son fils Brycen et comment elle a réussi à donner corps à son intuition que le unschooling était bien la philosophie de vie qui permettrait le mieux à son fils de s'épanouir. La suite est parue dans le numéro suivant, celui de mars-avril donc :).
Life Learning permet, je l'ai je crois déjà signalé sur ce blog, de lire online (et de downloader) les anciens numéros au format .pdf ce qui est une formidable intiative sans laquelle je n'aurais pas eu connaissance de cette histoire.
Attention, les liens ouvrent des .pdf plutôt lourds pour qui n'aurait pas l'ADSL....

Freeing Brycen by Laurie A Couture - Part One of a single mom's journey to adopt and unschool her young son.
Freeing Brycen by Laurie A Couture - Part Two - A single mom completes her journey to adopt her young son and embarks on an unschooling adventure with him.

Je trouve aujourd'hui sur une des listes américaines orientée unschooling à laquelle je suis inscrite, la mention d'un article de presse que je vais lire de ce clic et coïncidence, il est question de... Brycen et des créatures qu'il a créé lui-même et vend dans la librairie locale.
Je suis heureuse d'avoir ainsi des nouvelles de cette famille, et encore plus qu'elles soient de cette nature.
Par Phoebe @ 10h59 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 8 juillet 2006 6 08 /07 /Juil /2006 16:55
Je vous ai déjà parlé ici (entre autres) du Carnival of Unschooling, hébergé à quatre reprises par Ron and Andrea Rennick. Si ce Carnival a hélas pris fin, le flambeau a été repris sous une autre forme par Joanne de A Day in Our Lives (lien figurant depuis belle lurette en colonne de gauche).

Carnival of Unschooling est mort, vive Voices of Unschooling !

Le premier volet est celui de juillet, avec pour sujet (non obligatoire) : How did you and your family come to unschooling ?
18 posts, écrits par 16 participants à aller dévorer d'urgence si vous êtes comme moi ou à déguster à petit rythme pour tenir jusqu'en août, date du second volet grâce auquel nous pourrons lire les réponses apportées à cette question fort intéressante :
Do you extend the principles of unschooling (trust, freedom, etc) into any other areas of your child's life ?
Je suis allée faire un petit tour sur la page explicitant les modalités de participation, qui sait, peut-être que je me laisserai aller à écrire quelque chose si je décide de faire fi de la frustration que je ressens à chaque fois que je dois m'exprimer dans une langue étrangère que pourtant je comprends assez bien.
Par Phoebe @ 16h55 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 1 juillet 2006 6 01 /07 /Juil /2006 14:49
Jeremiah Burlington m'a posé une question (enfin, plusieurs) en commentaire de l'article mentionnant la proposition du PS de rendre obligatoire la scolarisation dès l'âge de trois ans. Comme je lui ai promis d'y répondre et que là, je suis accompagnée de ma seule zébrette qui observe les passants qui passent depuis son poste d'observation sur le cube, derrière la fenêtre... j'en profite !


Est-ce que le choix de l'unschooling est une conviction absolue ou une réaction à notre système éducatif. En clair, y'a t'il des pays ou tu penses que l'école remplit son rôle.


Allez, je retrousse mes manches, ce qui va suivre risque d'être redondant avec ce que j'ai pu dire par ailleurs dans la rubrique Sans Zécole, un peu brouillon, je risque aussi de pratiquer des raccourcis qui nécessiteraient sans doute d'être détaillés, je m'en excuse à l'avance... et je reviendrai sur ce qui pourrait demeurer incompréhensible ou incomplet à mon retour.
Et comme le dit le titre, je n'ai pas forcément de réponses, toujours plus de questions ça oui...

Premier point : du strict point de vue de l'enfant, chaque enfant dans ce qu'il a d'unique, je ne crois pas que l'école, (alternative, pas alternative, privée, publique...) soit un lieu adapté. A moins de revoir entièrement le système (et encore même là, comment concilier le fait de s'adresser à un grand nombre en respectant l'individu ?), plus encore chez nous (en France) qu'ailleurs, l'école c'est un lieu où l'on "apprend" en fonction de programmes définis par une autorité supérieure, de rythmes etc. qui ne sont pas individualisés. C'est aussi un lieu où dans l'immense majorité des cas, l'enfant se retrouve sans avoir eu son mot à dire alors qu'il est le premier concerné.
Déjà rien que ça, après 22 ans passés dans ce circuit-là en tant qu'élève, je ne peux plus être à l'aise avec tout ça quand ça concerne... mes propres enfants.


Deuxième point : pour autant, je crois que l'école publique a un rôle important à jouer, je ne vais pas dire le contraire quand je peux voir dans ma propre famille à quel point cette possibilité était importante pour certains enfants. Le choix d'instruire à la maison (je fais un raccourci, hein, j'ai déjà dit ce que je pensais des termes employés) est avant tout un choix que tous les parents ne veulent ni ne peuvent faire.
Quand je dis que le unschooling est quelque chose qui fait sens pour moi, c'est bien de moi que je parle, de ma famille proche, aujourd'hui, compte tenu des choix de vie que nous avons faits. Pas question de dire que c'est le seul choix possible, ni qu'il est le meilleur dans l'absolu.


Troisième point : le unschooling fait sens pour moi d'abord parce qu'il (re)donne la responsabilité au premier concerné, parce que vouloir faire apprendre la même chose à tous les enfants du même âge au même rythme c'est une co*** monstrueuse à mes yeux : comment est-ce que ça peut marcher ?
Nous n'avons pas tous besoin de savoir les mêmes choses, ce besoin de savoir il vient de l'intérieur. Je regarde les enfants (les miens, ceux que je côtoie), je vois les questions qu'ils se posent sur le monde autour d'eux, je vois à quel point ils sont avides de le comprendre, de donner du sens à ce qui les entoure et je me dis que déjà ne pas étouffer cette curiosité naturelle, répondre à ce besoin-là de savoir serait un pas énorme.
C'est tout un boulot, un exercice d'équilibriste de répondre à la question posée, juste la question, hein, pas vouloir en dire plus que ce qui est demandé, pas pousser, non, juste laisser à la personne concernée faire les liens, se poser les questions, tester des hypothèses, ajouter des infos, voir si ça colle toujours... quelle différence avec "à 6 ans, hop, tout le monde apprend à lire, à écrire, à compter..." !
Un individu a-t-il besoin à 6 ans de savoir lire, en a-t-il envie ? Peut-être que oui, peut-être pas. Peut-être que ce besoin se manifestera à 10 ans. Et alors ? Il aura besoin de l'outil lecture à ce moment là, ça fera sens pour lui et je suis persuadée (il y a d'ailleurs des études faites dans ce sens pour ceux qui aiment à voir confirmées leurs intuitions par ce genre de choses) que cet apprentissage se fera sans difficulté et plus rapidement que si on avait essayé de le gaver comme une oie qui n'a pas faim à l'âge de 6 ans (et peut-être qu'une des raisons pour lesquelles x% des élèves de sixième ne savent pas lire (déchiffrer et/ou comprendre ce qu'ils lisent) tient aussi à ce non respect de leur rythme...).
Ah oui, mais s'il ne veut jamais apprendre à lire ? Vous croyez vraiment que dans une société comme la nôtre (21ème siècle, occidentale) il ne se trouvera jamais un moment où l'intérêt d'apprendre à lire, le besoin se fera sentir (sous réserve que sa curiosité n'ait jamais été étouffée) ? Lire ça ne concerne pas que les livres et il y a de l'écrit partout.
Et les maths ? Et la biologie ? La vie quotidienne regorge d'occasions de se poser des questions dont les réponses nécessitent d'acquérir des compétences mathématiques ou scientifiques.
Oui, mais le quotidien ne permet pas forcément de parler d'architecture (à remplacer par ce que vous voulez). Moi je remarque dans mon quotidien que mes enfants font attention à des choses que je ne vois pas. Les éléphants sur la façade de tel immeuble. On a tous des centres d'intérêt différents, on n'a pas tous les mêmes questions. Pourquoi faudrait-il qu'on sache tous les mêmes choses ? Pourqui1 faudrait-il qu'on sache tous les mêmes choses au même moment ?

1 Edit : c'était une faute de frappe évidemment... mais oui : pourquoi, pour qui faudrait-il... ?

Moi dans ma vie, je n'ai pas besoin des équations différentielles. Je n'ai même pas besoin de savoir que ça existe. Ca changera peut-être un jour parce que de question en question j'y serais venue... mais peut-être que je n'aurais jamais ni l'envie ni le besoin de connaître les équations différentielles.
Je me souviens qu'en terminale une bonne partie de mon problème venait de ce que tout ce qu'on essayait de me faire ingurgiter ne faisait pas sens pour moi, dans mon projet de vie. Et il ne m'en reste rien. J'aurais voulu être astronome, ça aurait été différent. Et j'aurais voulu être menuisière que ça l'aurait été aussi.

Je crois que les compétences définies par le décret sont des compétences qui peuvent être acquises simplement en laissant nos enfants libres de (se) poser les questions qui leur viennent et de veiller à leur donner les moyens d'y répondre : soit directement, soit en demandant à quelqu'un d'autre, soit en recherchant... ne pas étouffer leur curiosité, mais la nourrier, la laisser libre d'exploser, d'explorer sans rien diriger. Je crois qu'ils veulent être acteurs de cette société dans laquelle ils vivent et qu'ils s'en donneront les moyens pour peu qu'on ne leur mette pas des bâtons dans les roues.
Là encore, je dis "ça me semble possible comme ça", c'est ce que je souhaite pour mes enfants.... je ne dis pas "tout le monde devrait faire comme ça".
Je manque de temps pour creuser la question déjà posée ici des inégalités sociales, de la non scolarisation réservée à une élite... des embryons de pistes pour des réponses avaient été données, dans un post comme dans les commentaires... il faudrait que j'y revienne, mais d'un autre côté, très égoïstement, comme je n'ai pas le temps de tout faire je me concentre ce qui est pertinent pour moi, pour nous dans l'immédiat quotidien.
Et je pense aussi que si je n'avais pas été quelque peu broyée par le système, ça ne me parlerait pas autant...
Dans le même temps je lis le blog de Samantdi (je cite Samantdi parce qu'elle a publié fin mai un post sur le sujet "non scolarisation"), celui d'autres enseignants et je suis heureuse de voir des personnes défendre leur profession, y croire, et je les trouve formidables de faire si bien leur métier dans un système qui me semble tellement imparfait. Comme quoi là aussi, c'est avant tout une question d'individu.
Comment faire pour améliorer, pour changer le système ? Je réfléchis quand je peux, et je ne crois pas que parmis le fruit de ces réflexions se soit jamais trouvée l'idée d'imposer la scolarisation à trois ans :)
Des pays dans lesquels l'école remplit son rôle ? Il va falloir d'abord qu'on s'entende sur le rôle de l'école :)
Je ne les connais pas assez pour me prononcer, mais vu de là où je suis je me dis que je creuserais peut-être du côté de l'Allemagne ou du Royaume-Uni au moins pour ce qui concerne le temps de présence à l'école et ce qui me paraît être un meilleur équilibre entre les "disciplines scolaires" et la place laissée à l'art, au sport etc.

Il a été récemment reposté sur une mailing-liste à laquelle je suis inscrite un article paru dans le Nouvel Observateur sur l'école en Finlande, pays ayant obtenu d'excellent résultats lors de l'évaluation PISA (Programme International pour le Suivi des Acquis : évaluation des acquis des jeunes de 15 ans dans trois domaines, compréhension de l'écrit, culture mathématique, culture scientifique). Peut-être une piste à creuser pour trouver des améliorations à  apporter à notre système scolaire ? Je tiens quand même à mettre un bémol : ces critères concernent des acquis et pas le bien-être des élèves, leur plaisir à aller à l'école...
Et puis il y a des structures de type Play Mountain Place (clin d'oeil à Fab' si elle lit) qui si elles restent des "structures" me semblent avoir un fonctionnement intéressant (je parle là du rapport à l'apprentissage et de la philosophie du lieu en regrettant la sélection par l'argent...).


Bon, je l'avais dit, c'est un peu en vrac, probablement très incomplet aussi.



Quelques liens :

Législation française : les principaux points à retenir
(site de LED'A)
Dossier - L'école en Finlande
Ecole, la leçon finlandaise (l'article du Nouvel Obs' repris sur Des Ecoles Différentes)
Une école de rêve
L'école finlandaise : commentaires intéressants nuançant les autres articles et dans lequel on trouve ce lien...
C'est en France que les élèves souffrent le plus...

Qelques liens anglophones en vrac sur le unschooling :
Unschooling.com :
Come explore unschooling.com, where parents and children have learned to trust themselves and each other !
Joyfully Rejoycing : This is a collection of my responses (with a few gems from others) to questions about unschooling and parenting on unschooling lists and message boards.
This site is about unschooling. And it's about parenting more peacefully. But overall it's about living more joyful family lives. If I had to summarize it the message would be "Put the relationship first and then figure out how to fit everything else around that."
Life Learning Magazine : Inspiring families around the world who learn without schooling.
Site de Sandra Dodd : Learning for fun is the most fun way to learn, and to live. I have gathered much and written some to inspire you to revel in your own learning, and in your children's learning, and in your friends' curiosity and happiness in the face of a world of information, voilà comment elle-même présente son site.
Live free learn free : Live Free Learn Free is a magazine for unschoolers and relaxed homeschoolers in which to share ideas, stories, and experiences.
Taking children seriously : Bringing parents and children together.
Unschooling : liste de sites, d'articles, de liens vers des groupes de soutien.

Par Phoebe @ 14h49 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Jeudi 29 juin 2006 4 29 /06 /Juin /2006 23:20
Koa la Grenouille via un commentaire me demandait si j'étais au courant de ce projet socialiste de rendre la scolarité obligatoire dès l'âge de trois ans.
J'avais souvenir d'un projet d'abaissement à 5 ans de l'âge de la "scolarisation" (oui, je mets des guillemets parce que hein, les toikimelisent, vous commencez à avoir l'habitude : ce qui est obligatoire, c'est pas la scolarisation mais l'instruction...) obligatoire ( projet datant de janvier ? Ne me demandez pas quel parti politique en était à l'origine, ma mémoire me fait défaut ce soir...) mais celui-là ne m'évoquait rien.
J'ai surfé deux minutes et je vois qu'effectivement, suite aux Etats Généraux, le PS propose pour lutter contre les inégalités scolaires [qui] sont au cœur des inégalités sociales et inversement.

Comment faire, alors ? Nous ouvrons des pistes. Elles seront discutées. Tout d’abord, tout enfant à partir de 3 ans doit être scolarisé ; il faut rappeler le principe de la scolarité obligatoire au plus tôt de la vie.


Faut-il vraiment vous dire ce que j'en pense ?


Et puis je m'énerve de voir qu'à chaque fois, instruction obligatoire est confondue avec scolarisation obligatoire... A moins que, horreur, il ne s'agisse pas de l'habituelle confusion, mais qu'on veuille vraiment imposer une scolarisation dès trois ans !

Par Phoebe @ 23h20 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Samedi 27 mai 2006 6 27 /05 /Mai /2006 14:18
J'ai été mauvaise langue, je fais mon mea culpa... j'ai reçu aujourd'hui le bilan du contrôle ayant eu lieu le 12/05 et concernant PZ1, 6 ans et demi.
Il était accompagné du courrier suivant.


J'ai l'honneur de vous faire connaître le constat des connaissances de votre enfant
Nom Prénom né le xx/xx/99
que vous avez déclaré(e) instruire dans la famille.
Je vous prie de bien vouloir noter les remarques et faire en sorte d'améliorer les points faibles au cours de l'année prochaine.
Une vérification des connaissances de votre enfant pourra être organisée l'année prochaine dès le troisième mois suivant votre déclaration pour évaluer la progression des apprentissages de votre enfant.
Le prochain compte-rendu de visite devra faire état de la prise en compte des remarques formulées sur ce rapport.

ATTENTION
Si vous souhaitez continuer cette modalité d'instruction, je vous rappelle que la déclaration d'instruction dans la famille est à reconduire toutes les années dès la rentrée scolaire de 2006 auprès du maire de votre commune de résidence et auprès de mes services.
Dans le cas où vous souhaiteriez la scolarisation de votre enfant dans une école publique ou privée, je vous prie de me faire parvenir avant le 15 septembre prochain une attestation de scolarité le concernant.


J'ai un peu fouillé les textes quant à l'obligation de fournir un certificat de scolarité dans le cas d'une scolarisation éventuelle du zèbre, mais pour le moment je n'en ai pas trouvé trace. Certes, on me prie simplement de le faire parvenir, mais mettre dans un même encadré une obligation légale et une démarche qui viserait à leur simplifier la gestion et le suivi des dossiers (enfin, j'imagine que c'est le but de cette demande) me laisse songeuse.
Je ne vais pas être mesquine au point de remarquer l'absence de formule de courtoisie au début comme à la fin de la lettre qui y aurait pourtant gagné en humanité.
Passons au compte-rendu...


Bilan du contrôle et suivi de la scolarisation à domicile de l'enfant
Nom Prénom né le xx/xx/99
adresse


Préalable : visite effectuée le 12/05/2006
Après rendez vous pris auprès de la famille, le contrôle s'effectue dans le cadre familial.
Bon accueil -communication aisée- la maman expose ses choix et les grandes lignes de l'organisation retenue. A. a des copains de son âge, bénéficie d'activités sportives régulières et exprime qu'il "ira à l'école quand il en sentira le besoin".
A. a deux frères et soeurs : il est l'aîné. A. voyage (séjour en Ecosse par exemple avec sa grand-mère qui est professeur d'anglais). Sur le plan linguistique A. débute son apprentissage de la langue tout en mettant en cohérence des approches culturelles (albums, visites, séjours, journal de bord, jeux avec des logiciels, conversation...) et des savoirs fonctionnels.

A. communique facilement et raconte ses expériences : expression aisée, cohérence du discours et spontanéité enfantine.

Bilan de compétences et conseils


Maîtrise de la langue orale
Bon niveau de langage-
Lecture : fluide expressive. A. est capable de lire sans préparation une page d'un roman, avec des parties narratives et dialoguées.
Veillez à une bonne articulation lors de la lecture à haute voix, A. aimant beaucoup lire a tendance à avaler les mots. Il apprécie la "lecture plaisir" et la "lecture information" il dévore romans et documentaires.
Bonne compréhension - réponses logiques et argumentées
Face à un mot inconnu "magnolia" il est capable de deviner le sens grâce au contexte. Spontanément il découpe et oralise mag-nolia aussi serait-il souhaitable de reprendre en situation, quelques phonèmes "complexes" de manière à structurer ses acquis et lui donner les outils nécessaires à la langue écrite.
Maîtrise de la langue écrite
Sur le plan orthographique, A. a la mémoire des mots rencontrés. Il sait orthographier de mémoire "magnolia" (chaîne des sons bien en place, bonne épellation) mais manque d'aisance car activité encore nouvelle pour lui -> renforcer le passage à l'écrit
Par exemple le digramme "gn" doit faire l'objet d'un apprentissage systématique lors d'une séance d'orthographe (utiliser un manuel de style ORTH pour une bonne progression.)
Afin de bien mener de front les compétences d'oral et d'écrit, il serait judicieux de structurer les acquis par des leçons d'orthographe systématiques, des dictées, des copies, des moments de productions écrites. Ce volet est désormais nécessaire, il permettra la mise en place de notions grammaticales (notion de masculin / féminin, singulier / pluriel, notion d'accord) qu'A. a pressenties intuitivement mais il serait bon de les consolider systématiquement..
Graphisme : A. a du mal, il écrit en majuscules "bâtons" et débute la familiarisation avec l'écriture cursive (cahier d'écriture = quelques pages...) aussi A. rencontre-t-il beaucoup de difficulté à encoder. Il s'applique cependant, fait des efforts mais par manque d'entraînement se fatigue. Un gros effort est à faire dans ce domaine, il sera vite motivé, je pense par la rapidité et la fluidité du geste.
Lexique - usage du dictionnaire
A. se débrouille, tâtonne avec logique ce qui est normal et positif pour son âge et découvre les richesses du dictionnaire : favoriser cette autonomie et la renforcer lors des activités futures des productions d'écrit.

Cohérence-logique-richesse-fond-idées
A partir d'images, A. est capable de faire des liens, de commenter, d'anticiper, de comparer, de justifier un choix. Comme précédement, il faudrait rapidement basculer de l'oral à l'écrit de manière à parvenir à écrire seul, par exemple une phrase pour une image cette année, ensuite l'an prochain un petit texte.
Mathématiques Bonne maîtrise se la comptine des nombres, renforcer le système de numération de position (notion d'unités, de dizaine à consolider)
Calcul mental : bien
Dénombrer : bonne technique de partage-mettre en place des stratégies liées à la géométrie de la situation (approche de la multpiplication, symétrie 12=6+6)
Situations problèmes : bon niveau - bonne compréhension
Conseil : multiplier les situations, les varier
Ouverture culturelle Notion de temps et d'espace bien en place
Conseil : mettre en relation les acquis (exemple chaîne alimentaire, unité et diversité du vivant)


Conclusion :
A. apparaît épanoui, curieux et éveillé. Il possède déjà des acquis solides qu'il va falloir structurer  par des activités systématiques (graphismes, production d'écrit seul, numération). Ces apprentissages structurés lui donneront les outils d'une réelle autonomie et des compétences méthodologiques solides.



J'avoue que la lecture de ce compte-rendu (que d'aucun jugeront sans doute positif) m'a vraiment mise en pétard.
D'abord, mais à (bien) y réfléchir ce n'est guère surprenant, la base de référence est le modèle Education Nationale : autrement dit mon courrier explicatif n'a servi à rien et pire, la liberté pédagogique des parents est ainsi bafouée puisque, je le rappelle, nous ne sommes pas tenus de suivre les dits programmes. Bref, je me sens comme un enseignant soumis à sa hiérarchie alors que la situation est différente.
C'est l'instruction (enseignement) qui est évaluée et je vois mal comment on trouve légitime d'évaluer celle-ci avec des outils qui ne sont pas adéquats puisque adaptés à l'école.
D'autre part, à moins que je sois particulièrement mal-comprenante, la seule obligation légale concerne le fait qu'il y ait une progression d'un contrôle à l'autre, progression qui doit amener à la fin de la période d'instruction obligatoire à un niveau comparable à celui des enfants scolarisés dans des domaines définis par le décret. Bref, aucune obligation de progression identique et au même rythme qu'une progression scolaire : à la limite, je veux bien consentir à une évaluation avec des outils "scolaires" à la fin de ladite période d'instruction obligatoire puisque le niveau de compétences doit être comparable mais ça me semble particulièrement inadapté dans notre cas au moins à des "niveaux intermédiaires".
Ce compte-rendu me confirme dans ma position :
- je suis opposée au principe de ces contrôles : l'argument "protection de l'enfant" ne justifie pas du tout cette intrusion et cette limitation dans la liberté éducative / pédagogique des parents. C'est du ressort du contrôle effectué par le maire de vérifier l'environnement dans lequel évolue l'enfant et les éventuels "dangers" (avec toutes les réserves sur une définition de ce qui constitue un danger... et franchement il faudrait aussi qu'on me prouve que ces contrôles "scoiaux" servent réellement à quelque chose...). Que vient faire l'IA là dedans ? Et qu'on ne me dise pas que s'il n'y avait pas ces contrôles tout le monde déscolariserait et les enfants n'apprendraient rien... je passe sur ce que je pense des enfants qui vivent / apprennent pour peu que leur curiosité naturelle trouve à être assouvie pour en venir à mes doutes sur la question : quand je vois les personnes que je côtoie et qui ont fait ce choix, ils ne l'ont pas fait en fonction ou non des contrôles, et tout le monde ne se mettrait pas à faire un tel choix juste parce que ce n'est pas contrôlé.
- puisqu'il y a une loi imposant ces contrôles, que je ne souhaite pas me mettre hors-la-loi en les refusant, je ne pense pas que des personnels de l'Education Nationale soient qualifiés pour les effectuer. Ils sont qualifiés pour contrôler au sein de l'Education Nationale que les enfants, enseignants répondent à certaines attentes (j'allais écrire "normes"...) en fonction du programme, d'objectifs, de méthodes à appliquer ou tout ce qu'on voudra... rien de tout cela ne s'applique à la maison / en famille : leurs compétences dans le domaine scolaire ne me paraissent pas pertinentes dans la situation d'instruction en famille.
- enfin, il me semble mal venu que l'Etat ait ainsi vis-à-vis des parents qui prennent leurs responsabilités une exigence de résultat qu'il n'y a pas quand ces mêmes parents confient leurs enfants aux boins soins de la maison Education Nationale. Qu'un enfant de 11 ans ne sache par exemple pas lire à l'école, personne n'est inquiété. Le même enfant dans la même situation à la maison... c'est une autre histoire.

Pour en revenir à notre contrôle, je trouve anormal que la situation ne soit pas mieux décrite notamment concernant l'écriture: certes PZ1 n'écrit pas en cursive (ah, la cursive en dehors de laquelle il semble qu'il n'y ait point de salut....), mais il écrit en capitales d'imprimerie, spontanément (la dame en a d'ailleurs vu un échantillon mais bizarrement n'en fait pas mention), avec plaisir et pas juste "une phrase pour commenter une image"... il écrit également, là encore bien loin de la "phrase commentant une image", à l'aide du traitement de texte. Il y a production d'écrits. D'autre part j'ai argumenté sur ce choix pédagogique de ne pas forcer un apprentissage pour lequel PZ1 ne se sent pas prêt : aucune mention de cette idée de choix, de volonté. Choix pédagogique qui doit être respecté. En théorie. Et je me pose sérieusement la question d'écrire pour développer ce point-là... reste qu'un tel courrier pourrait jouer en notre défaveur. A argumenter peut-être au moment de l'éventuelle nouvelle déclaration d'instruction en famille ?

Je suis en colère, contre moi, avant tout :
- pour avoir ainsi accepté le RDV au débotté : si nous l'avions repoussé, j'aurais fait un courrier préalable pour présenter ce qui a été vécu par PZ1 tout au long de l'année et que ce soit ça qui serve de base à l'évaluation.
- pour n'être pas intervenue lors du contrôle pour qu'on en reste à "ce qui a été fait, vu, lu, vécu etc." par PZ1.
Ca aurait permis que la dame ne passe pas à côté de plein de choses, pas seulement en termes de "performances scolaires ou assimilées"... il me semble qu'elle n'a pas vu ou n'a vu que partiellement l'essentiel et ça me perturbe grandement (sans parler des impératifs un peu trop nombreux à mon goût, qu'on conseille je veux bien, qu'on exige ça passe moins bien déjà....).
Un point de détail : la séparation entre "lecture plaisir" et "lecture information" : PZ1 a du plasir à lire tout court, il ne fait pas de distingo entre "pour plaisir et pour apprendre" et pourquoi le ferait-il ? J'avais aussi souligné la volonté de cette dame de tout ramener à un manuel pour apprendre : "dans quel manuel as-tu appris ça ?"... voilà qui me fait dire que le personnel EN n'a pas les compétences pour intervenir à la maison, dans le cadre familial : les "manuels" ne sont pas un passage obligé pour apprendre !
Ce compte-rendu est "enfermant", je n'ai pas de meilleur mot.

Ce que j'en retiens : on cherche absolument à ce que nous collions à ce qui se fait à l'école à âge égal sans respect pour nos choix éducatifs. C'est pas une nouveauté me direz-vous. Mais du coup j'angoisse encore plus pour le prochain contrôle (et les éventuels suivants) où il sera de plus en plus difficile de faire respecter sa différence et son droit à se construire au rythme et avec les moyens qui lui conviennent.
Par Phoebe @ 14h18 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Dimanche 14 mai 2006 7 14 /05 /Mai /2006 11:17
Un communiqué du 11 mai 2006 sur le site du premier ministre indique que le Premier ministre présidera le comité interministériel de prévention de la délinquance le 24 mai afin de valider le projet de loi de prévention de la délinquance présenté avant l’été en Conseil des ministres.
Selon un tableau comparatif des dernières versions de ce projet de loi consultable sur le site abri.org, il est prévu de modifier l'article L. 131-10 du Code de l'Education pour étendre l'enquête de la mairie aux enfants en cours par correspondance.
Cet article Le 131-10 devenant :

Les enfants soumis à l’obligation scolaire qui reçoivent l’instruction dans leur famille, Y COMPRIS DANS LE CADRE D'UNE INSCRPTION DANS UN ETABLISSEMENT D'ENSEIGNEMENT A DISTANCE, sont dès la première année, et tous les deux ans, l’objet d’une enquête de la mairie compétente, uniquement aux fins d’établir quelles sont les raisons alléguées par les personnes responsables, et s’il leur est donné une instruction dans la mesure compatible avec leur état de santé et les conditions de vie de la famille. (...)


Vous pouvez consulter le texte à l'adresse suivante.


Et voilà, une nouvelle atteinte à la liberté d'instruction (et au respect de la vie privée....) en perspective.
Par Phoebe @ 11h17 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 13 mai 2006 6 13 /05 /Mai /2006 14:01
J'ai déjà signalé ici la lettre adressée au Président de la Miviludes par l'association LED'A (Les Enfants D'Abord, association d'information et de soutien aux familles ne scolarisant pas leurs enfants).
Je remarque aujourd'hui que LAIA (Libres
d'Apprendre et d'Instruire Autrement), une autre association "non sco" dont j'ai récemment indiqué la naissance, a elle aussi écrit au Président de la Miviludes en réaction à la publication du rapport 2005.
Par Phoebe @ 14h01 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 13 mai 2006 6 13 /05 /Mai /2006 00:48
Ok... en avant pour le grand récit qui doit vous délivrer de l'insupportable attente.....


Dring dring ou tuuut tuut comme vous voulez, de toutes façons, je ne sais pas bien faire mon téléphone qui sonne.
8h26.
Pour une fois que ma zébrette me laisse faire la grasse mat'... à cette heure là je me dis que ça doit être C. alors je décroche et je lance un "coucouuuuuu ! Comment ça va ?" auquel mon interlocutrice répond par un "euh, ce doit être une erreur de ligne, je voudrais parler à Mme G., c'est Mme M., conseillère pédagogique à l'appareil"....
Ooops, ça commence bien.
Mme M. m'a donc téléphoné hier et laissé un message - ou plutôt deux puisqu'elle n'a pas disposé d'assez de temps avec le premier - indiquant qu'elle aurait souhaité passer nous voir demain, soit aujourd'hui. Bon, je n'ai pas eu le message et je suis embêtée parce que j'ai des plans pour la journée.

- Je pensais en vous appelant hier que vous auriez le temps de vous organiser.

Hmmmm... la veille pour le lendemain, ça fait un peu court comme délai je trouve. D'un autre côté, la dame a l'air sympathique, m'explique qu'elle va à partir de lundi être super prise avec les IUFM etc. qu'elle compte venir seule et pas longtemps, juste pour discuter et faire un peu le point.
J'ai le choix entre me braquer pour le principe et refuser de bousculer mes projets ou alors accepter et que ça soit ainsi fait, au lieu de mariner jusqu'au rendez-vous suivant, où elle viendrait peut-être accompagnée et tout. Je crois que j'ai beaucoup à gagner à être conciliante, surtout le fait d'en avoir enfin terminé avec le contrôle en question et de pouvoir nous sentir "en vacances" :). Je lui indique donc que je vais m'arranger pour me libérer et nous convenons qu'elle passera vers 11h00. J'informe Papa Zèbre de ce rendez-vous imprévu...
PZ3 se réveille, PZ2 aussi, je commence à faire une séance rangement-marathon dans la pièce à vivre histoire qu'elle soit présentable, une vingtaine de minutes et hop c'est bon.
PZ1 se réveille, des cernes sous les yeux d'avoir lu tard hier soir... je crains que ça ne "présente mal" mais bon, on fera avec.
Tout le monde s'habille, on décide avec PZ1 de ce qu'on a envie de montrer à "la dame" et on attend.
Petite séance de lecture avec PZ1 puis PZ2 histoire de faire le plein de temps ensemble et de ne pas (trop) stresser.



PZ1 aurait envie de lire le livre reçu aujourd'hui, mais il décide de le garder pour ce soir.


Ce 24ème tome est un poil plus épais que les précédents... peut-être bien qu'il durera plus qu'une soirée !!!

PZ1 n'est pas inquiet du tout, moi un peu. 15 minutes avant je passe un coup de fil à N., envie d'entendre une voie amie avant, histoire de faire le plein de bonnes ondes.
Mme M. arrive à l'heure dite. Je la fais entrer, lui propose un verre de jus de fruits et on se met tous autour de la table, on commence par discuter un peu : pourquoi ce choix, est-ce que PZ1 a été scolarisé en maternelle, les copains. A la question sur les copains je passe la parole à PZ1, après tout c'est lui que ça concerne. Il répond que pour le moment, non il n'a pas envie d'aller à l'école puis parle du judo, de la patinoire, de son meilleur copain qu'il ne voit pas souvent, d'autres copains encore. PZ1 explique sa déception il y a un mois d'avoir du annuler la venue des copines de la patinoire à cause de l'appendicite puis explique qu'heureusement il était remis à temps pour aller en Ecosse. Je propose de regarder le journal de voyage tenu par PZ1 avec sa mamie. Ils le feuillettent  ensemble, PZ1 expliquant que "ce n'est que la deuxième fois que je quittais mon pays". Elle lui demande s'il parle un peu anglais, PZ1 dit que oui, qu'il sait compter aussi et Mme M. lui demande dans quel manuel il apprend.

- Je ne sais pas, je sais ça depuis longtemps, je ne sais pas où je l'ai appris.

J'explique que nous sommes une famille anglophile sinon anglophone, que ma maman est prof d'anglais bla bla... PZ1 raconte aussi qu'il est allé au collège et montre même le courrier officiel que lui a écrit le principal (qui certes est aussi son grand-père) à cette occasion.
PZ1 lui montre ensuite le dessin du raptor qu'il a fait en l'attendant et lui explique qu'il a pris modèle sur cette figurine, joignant le geste à la parole. Il explique que le raptor est à son papa, qu'il lui a prêté hier soir quand ils ont discuté ensemble à 23h30 alors qu'il ne dormait pas encore...
Mme M. marque un temps de surprise, que je crois bon de combler d'une explication :
- Il a souvent du mal à s'arrêter de lire le soir et quand nous n'avons pas d'impératifs horaires le matin et que nous savons qu'il peut dormir tant qu'il en a besoin nous ne le pressons pas d'éteindre.

Mme M. lui demande ensuite s'il a des livres qu'il aime lire, PZ1 sort son Larousse des animaux, lui montre sa page préférée, celle avec les requins et Mme M. lui demande s'il sait pourquoi les animaux ne sont pas présentés seuls.

- Ben parce que c'est la vie.

Elle essaye de l'aiguiller plus et lui demande:

- Imagine qu'il n'y ait que des requins sous l'eau...

- Ben ils n'auraient rien à manger.

Elle commence alors à parler de grande boucle et PZ1 prend la parole pour lui dire que quand on meurt on est mis sous terre et les asticots nous mangent et ensuite les oiseaux mangent les asticots et les chats mangent les oiseaux....
Mme M. lui demande de lui montrer un autre livre, qu'il aime bien ou qu'il lit souvent ou a lu récemment, PZ1 commence à sortir La cradologie des animaux et quand elle lui dit "oui, mais ça c'est un livre avec des faits, pour apprendre des choses" j'interviens pour préciser à PZ1 que je pense que Mme M. attend un roman, "quelque chose qui raconte une histoire, qui te fait rêver" ajoute-telle. PZ1 présente le Cabane Magique que nous avions sorti, le premier tome. Elle veut savoir d'abord s'il accepte de lui en lire un passage et lui demande s'il a besoin de temps avant pour préparer sa lecture.

- Oh non non, ça va.

Il commence à lire, j'ai un peu décroché là parce que PZ2 rouspète, PZ3 escalade. J'entends qu'il y met le ton, chuchotant quand Léa chuchote, il lit parfois un peu vite à mon goût mais c'est une autre histoire. Mme M. lui reparle du mot sur lequel il a un peu hésité, "magnolia", elle lui dit qu'elle a remarqué qu'il s'est immédiatement corrigé tout seul, qu'il avait commencé à lire mag-nolia et qu'il s'est repris en disant "maniolia" et qu'elle voudrait savoir comment il a fait pour savoir qu'il fallait le lire comme ça.
Elle lui demande ensuite s'il sait ce que sont les magnolias, il réfléchit un instant avant de lui répondre "des fleurs". Elle remarque son hésitation, lui demande s'il savait ce que c'était avant et comment il en est venu à lui donner cette réponse. PZ1 regarde dans le texte et lui relit la phrase précédente où il est raconté que le dinosaure mange des fleurs. Elle lui demande s'il croit qu'on a besoin de tout comprendre quand on lit ("non"), si on peut deviner le sens des mots qu'on ne connaît pas ("oui") et ce qu'il fait quand vraiment il ne comprend pas :

- Je demande à maman ou à un adulte.

- Oui, mais si personne n'est là ?

- Je regarde dans un dictionnaire.

- Tu en as un ?

- Oui.

- Tu veux bien regarder si tu trouves le mot magnolia pour moi ?

Je monte cherche les deux dictionnaires, le larousse junior et le "gros", j'ai des doutes sur la présence de magnolia dans le junior, étant donné que nous y avons déjà fait plusieurs recherches en vain (il est conforme au programme EN pour le cycle 2 ça doit être pour ça que régulièrement nous n'y trouvons pas les mots que nous cherchons :))))) !).
PZ1 ouvre le dictionnaire, regarde la table des planches, trouve que celle des fleurs est à la double page 452-453 et il entreprend d'aller regarder. Là, il trouve effectivement la fleur de magnolia. Mme M. l'invite à aller au bout de sa première proposition, faite pendant que je montais chercher les dictionnaires, à savoir aller voir à la lettre M. Il tourne les pages jusqu'à trouver la lettre M, puis est guidé pour continuer ma, mag... et il trouve "magnolia", lit la définition. Et elle lui demande :

- Alors c'est quoi un magnolia ?

- Un arbre.

- .... et ses fleurs s'appellent les fleurs de magnolia.

Elle lui demande ensuite s'il sait pourquoi il y a n.m. écrit après le mot dans le dictionnaire. PZ1 sait qu'on en a parlé, je le lui rappelle d'ailleurs (on avait vu adj. à cette occasion) mais il ne se souvient pas et il le lui dit d'ailleurs. Elle lui demande :

- C'est quoi, "magnolia" ?

- Un mot.

- Quel genre de mot ?

- ...

- Comme mots il y a les verbes, les adjectifs, les...

- Synonymes !

- Oui, mais là c'est un....

- ...

J'interviens alors, en lui demandant comment il s'appelle et quand il me répond je lui dis :

- Ce mot-là, c'est quoi ?

- Un nom propre.

- Oui, et il y a les noms propres et les noms communs, ajoute Mme M. Le n. c'est pour indiquer que c'est un nom et le m. ?

- ...

- Tu vas dire "le magnolia" ou "la magnolia" ?

- La magnolia ! Non, le.

- Oui, alors c'est un nom ?

- Ah, oui masculin, et le f. c'est quand c'est féminin.

Mm Mme M. me demande si nous avons un manuel de lecture et devant ma réponse négative me demande comment il a appris à lire ce que je lui explique brièvement. Elle me dit qu'au niveau déchiffrage tout va bien et demande ce que ça donne quand il s'agit de restituer, où il en est au niveau orthographe. Je lui explique que pour le moment il écrit phonétiquement à moins de vraiment bien connaître les mots, qu'il a pris conscience de l'existence de ce code qu'on appelle orthographe et comment ça s'est fait, qu'il me demande de plus en plus souvent si ce qu'il a écrit s'écrit bien comme ça et qu'il arrive aussi fréquemment, si on lui pointe le mot mal orthographié, à se corriger seul dans un second temps quand il arrive à se souvenir qu'il a déjà rencontré ces mots et où. Je lui montre un exemple de texte écrit par PZ1 (qu'il était d'accord pour montrer). Mme M. indique alors qu'il pourrait être intéressant de systématiser les choses, qu'il ait un bagage de correspondance entre graphèmes et phonèmes de façon à pouvoir l'utiliser pour l'orthographe.
Elle demande ensuite où il en est côté écriture, PZ1 lui répond qu'il est en train d'apprendre et quand elle lui demande d'écrire "le magnolia" sur la feuille qu'il a devant lui. PZ1 panique un peu, il ne s'est essayé qu'au "t", "u" et "i" et "e"... j'explique que devant ses réticences face à l'écriture cursive nous avons choisi de privilégier le plaisir qu'il a à écrire et qu'il écrit donc en capitales d'imprimerie pour l'instant. Elle lui demande d'écrire comme il le souhaite dans un premier temps, ce qu'il fait et le guide ensuite lettre par lettre pour essayer d'écrire la même chose en cursive, utilisant le modèle du cahier chouette avec lequel PZ1 a fait quelques essais.
Elle insiste un peu sur le thème du "à cette époque-ci de l'année les élèves écrivent, c'est important qu'il pratique pour avoir l'aisance pour pouvoir prendre des notes", mais je tiens ferme sur ma position consistant à privilégier le plaisir d'écrire en ayant confiance qu'il en viendra à une écriture plus rapide quand le moment sera venu poru lui et là, j'y suis allée de mon coup de brosse dans le sens du poil, n'en pensant pas moins mais me disant que je pouvais peut-être en tirer quelque chose d'utile pour PZ1, en demandant si dans cette optique du "moment où il en aura besoin" elle avait des références autres que le cahier Chouette que nous avons pour ce qui est de l'écriture. Pour elle il n'est pas nécessaire d'investir dans l'autre titre qu'elle aurait pu proposer, peut-être accompagner la première fois en commentant le tracé pour chaque lettre pour qu'il se l'approprie, pas besoin de payer un autre cahier pour faire ça.
Quelques questions concernant le calcul, comme Mme M. a lu ma lettre elle sait comment se passent les apprentissages de PZ1 par le biais de la vie courante, comme ça avait été le cas pour la lecture et je précise que parfois quand il en sent le besoin ses connaissances sont systématisées à l'aide de livret Picbille, qui sert aussi à se familiariser avec le vocabulaire des exercices plus scolaires (note au toikimelisent : c'est pas parce que dans la vraie vie il saura utiliser le bon outil mathématique qu'il saura le faire face à la situation artificielle de l'exercice scolaire... ça fait aussi partie de mon job de faire en sorte qu'il ne soit pas mis en échec juste pour des questions de formulation dans ces situations où il "sait faire", bref lui apprendre que devant tel type d'énoncé, tel type ce réponse est attendue... après, il fait ce qu'il veut de l'info :) !). Mme M. regarde le Picbille en question, pioche bien plus loin que là où nous en sommes et lui demande de répondre à une question. il s'agissait de compléter une égalité : 7+7 = . PZ1 répond 14, elle lui demande ce que c'est 14... elle essaie visiblement, enfin visiblement pour moi, de lui faire faire la décomposition en unités et dizaines mais s'il sent où elle veut en venir il ne le formule pas comme elle le souhaiterait :

- il y a 4, comme 1,2,3,4 et puis 1 comme 10,11,12...

Elle le guide pas à pas, lui explique les 4 unités et le gros paquet et elle lui repose la question avec 32. PZ1 revisionne mentalement le tableau qui se trouve dans sa chambre, "32... 4ème ligne, deuxième colonne"... j'essaie de lui rappeler que nous avons parlé des dizaines et des unités et fais le lien avec les décompositions de ce type qu'il fait avec les régimes de bananes plus ou moins gros dans Lapin Malin Pirates des Maths et il donne la réponse attendue.
J'en profite pour dire à  Mme M. ce que je vous ai dit un poil plus haut les toikimelisent, que le fait que les notions soient acquises dans la vie quotidienne n'est pas une garantie de succès aux exercices "scolaires", que c'est aussi dans cette optique que je propose Picbille, pour que PZ1 ait ce vocabulaire du domaine de l'exercice scolaire à sa disposition... et là pendant que j'écris ça je réalise que comme une certaine écolière que je connais plutôt bien, mon bonhomme a aussi tendance à se compliquer la vie, à trouver que la réponse est tellement simple que non, ça ne peut pas être ça qu'on attend.
Mme M. feuillette encore Picbille, trouve un autre énoncé dans lequel l'opération n'est pas posée; elle lui demande combien il y a de souris mais sans les compter une à une, lui fait vérifier sa réponse et il se corrige. Elle lui demande ensuite d'imaginer que son raptor en mange 4 et lui demande combien il en reste :

- 11
(Ma question à vous les toikimelisent est : "combien y avait-il de souris au début ;p) ?!")


Mme M. ouvre ensuite le livre qu'elle a apporté et sur la couverture duquel je lis en gros Cycle 2 mais que je ne détaille pas assez pour savoir de quoi il s'agit exactement. Elle lui propose de regarder deux tableaux et de lui dire tout ce qu'il a à dire sur ces tableaux. Elle lui précise que l'un d'eux est peint par un monsieur qui s'appelle Van Gogh. PZ1 détaille les différences entre les deux tableaux, passe à ce qui se ressemble. C'est marrant mais il ne parle pas du tout du lit, alors qu'il a bien vu l'édredon rouge dessus, jusqu'à ce qu'elle lui demande comment il appellerait ce tableau s'il devait lui donner un nom :

- La chambre du petit garçon.

- Et dans une chambre, la chose la plus importante, c'est...

- Le lit.

Ensuite elle lui montre des images en noir et blanc, lui demande de les regarder, de les lire dans sa tête et quand il a fini elle lui demande s'il les a toutes comprises. Elle lui demande combien il y en a.

- 15

- Tu es sûr ?

- Euh, 3+3 :6, 7,8,9,.. Ah non, 12.

Elle lui demande ensuite laquelle il préfère et pourquoi, s'il en voit une qui est plus sombre que les autres et pourquoi d'après lui est l'est, s'il en voit qui pourraient se passer en hiver, à la mer, au zoo.
PZ2, après avoir passé un peu de temps à joeur dans la cour, commençait à s'impatienter et à manquer d'attention... il a voulu montrer qu'il comptait jusqu'à 15, PZ1 a alors expliqué qu'il apprenait plein de choses à son frère et que c'est lui qui lui a montré comment écrire des "A". J'ai insisté en disant que je trouvais intéressant qu'il ait cette occasion de transmettre, de s'approprier ce qu'il a découvert, appris, compris de cette autre façon-là, avec son frère..
Tout ça nous a occupé une heure au bout de laquelle Mme M. est partie (les zèbres commençaient à avoir faim...), en me disant que tout était ok pour elle et que "continuez comme ça mais il faut mettre le paquet maintenant sur le graphisme et l'orthographe. Pour les maths vous pouvez commencer à parler multiplication, il n'en est pas loin..." (c'est l'esprit sinon la lettre de ce qu'elle a dit). Quelques pistes sur le pas de la porte pour le graphisme : utiliser de la pâte à modeler, de la laine... J'ai évidemment mentionné que nous avions les lettres rugueuses à la maison, "ah oui, très bien". Bon, nous voilà parés en pistes à explorer quand le moment sera venu pour PZ1 :). Elle va écrire son rapport, transmettre à l'IA qui pense-t-elle nous fera suivre; j'ai des doutes sur ce dernier point... on verra. Juste avant de partir, elle me glisse qu'elle est vraiment débordée, que là c'est une première année d'instruction en famille alors elle a fait le nécessaire pour venir pour avoir un point de départ mai que sinon, normalement on vient tous les ans, mais en pratique c'est plutôt tous les deux ans...

Il y a des points positifs à ce contrôle qui s'est bien passé (autant qu'un contrôle puisse bien se passer avec du personnel EN : ça reste un contrôle, avec du personnel EN pour lequel on apprend forcément à partir d'un manuel et avec des points de comparaison liés aux programmes scolaires). D'abord il s'est déroulé à la maison, dans une ambiance plutôt détendue alors que je me préparais à devoir insister sur certains points voire insister fortement (Mme M. avait laissé un message indiquant "ne préparez rien de spécial, on va juste discuter un peu et faire le point"), pas d'exigence d'être seul à seul avec PZ1, j'ai joué le jeu d'être en retrait, mais présente si besoin. PZ1 n'a pas été mis en situation d'échec, elle a toujours veillé à reformuler, aiguiller si besoin était. Bref un climat positif pour lui. Et c'est l'essentiel.
Après pour moi il y a tout ce à quoi ce type de situation me renvoie, les références au savoir acquis dans les seuls manuels, les références au programme (même implicites), l'impression (fausse ?) qu'on lui en demande en prime plus que le fameux programme à moins que ça ne soit juste pour voir où il en est... mon ambivalence entre les apprentissages libres et mon conditionnement d'écolière, d'élève, d'étudiante, de fille de profs.... j'ai l'impression de chercher à ménager la chèvre et le chou et je ne sais pas si c'est une bonne chose. D'un autre côté, dans ce domaine comme dans d'autres le meilleur baromètre c'est PZ1 et tant que lui ne manifeste pas de gène, qu'il a un certain détachement face à ça pourquoi est-ce que je m'en ferais. Ce n'est pas parce qu'il saute dans les cerceaux qu'on lui tend qu'il n'a pas conscience de ce qu'il fait et pourquoi il le fait. Bon, il est tard, ceci explique sans doute mes propos plus très clairs. Bref, si ma première impression au sortir de ce contrôle était "ça s'est bien passé, je suis plus mitigée maintenant que j'en ai couché le déroulement sur papier (même virtuel).
Je suis ravie quoi qu'il en soit que ça soit derrière nous.
Nous sommes tranquilles jusqu'à la prochaine déclaration... en septembre. Ensuite recommencera l'attente, pas du contrôle de la mairie puisqu'il n'est fait que tous les deux ans (sauf si nous déménageons...) mis de celui de l'IA et même si celui-ci s'est "bien" passé, cette année passée avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête, ne pas savoir quoi, qui, comment, où était plutôt stressant, épuisant et je ne suis pas sûre que ma tranquillité d'esprit n'ait pas un prix que je suis là ce soir (presque) prête à payer. A suivre.
Par Phoebe @ 00h48 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Vendredi 12 mai 2006 5 12 /05 /Mai /2006 12:30
... le contrôle (mais si vous savez, le machin diligenté par l'inspection académique) a eu lieu ce matin. Je ne vous l'ai pas dit avant parce que je l'ai moi-même su qu'à 8h30 ce matin...
Et je ne vous raconterai comment ça s'est déroulé que ce soir, hin hin hin :)
Bon, quand même pour ne pas vous laisser dans l'inquiétude, ça s'est plutôt bien passé.
A ce soir :)

Par Phoebe @ 12h30 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Jeudi 4 mai 2006 4 04 /05 /Mai /2006 17:32
J'en ai entendu parler sur laisse tomber ton cartable. J'avais commenté la note expliquant le pari fou de deux pédagogues (apprendre à lire en 7 jours à des enfants de 5 ans grâce à la méthode la planète des alphas) faisant l'objet d'un film scientifique (diffusé sur France 2) d'un :
Ben "la planète" en question fait partie des trucs que j'avais achetés en un temps où.... PZ1 n'a *jamais* accroché et je l'ai revendue... il a appris à lire autrement, sans méthode :D
Sinon, je ne vois pas l'intérêt d'utiliser cette méthode pour apprendre à lire en 7 jours à des enfants qui ne sont (peut-être) pas demandeurs, quel intérêt pour les enfants (à moins qu'ils n'aient été sélectionnés sur certains critères comme justement un intérêt, une motivation pour cet apprentissage) ???? Bon, bref, cette expérience, là comme ça à chaud je la vois comme une opération marketing aux retombées juteuses...

Je ne suis visiblement pas la seule à en avoir cette lecture (hi hi) puisque je viens de tomber sur cette note du blog de Thierry Lenain : Apprendre à lire en trois coups de cuillère à pot d'où l'on peut lire en version pdf une réaction de Pierre Frackowiak, Inspecteur de l'Education Nationale.
Par Phoebe @ 17h32 - Publié dans : Sans Zécole
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés